«Les dieux n’étant plus, et le Christ n’étant pas encore, il y a eu, de Cicéron à Marc Aurèle, un moment unique où l’homme seul a été »Gustave Flaubert - Correspondance

 

 

Santé

Refus des transfusion sanguines, des consultations masculines, des soins palliatifs, des dons d’organes, le fait religieux s’impose de plus en plus dans la pratique du soin, la guérison des maladies et l’organisation des services de santé (accueil, alimentation, salles de prière, relations homme-femme).
Dans le secteur public hospitalier comme dans celui de la médecine libérale, la prise en compte des croyances par les soignants s’articule autour du respect du patient et des règles de la laïcité. Le fait religieux incite donc autant à la vigilance sur les signes religieux ostentatoires et les patients présentant un profil de radicalisation qu’il invite à respecter la liberté de conscience des malades.


Publications récentes

La prévention de la radicalisation passe aussi par le médecin

Dans un contexte de menace terroriste, la prévention des phénomènes de radicalisation est primordiale. Cette prévention passe, entre autres, par le signalement d’individus que l’on suspecte d’adhérer (...)

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Une publication SAS Téo Presse, 14 rue du Cloître Notre-Dame 75004 Paris. N° SPEL en cours.