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	<title>Croyances &amp; Villes</title>
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	<description>Explorez les mondes du croireactualit&#233;s, analyses et enqu&#234;tes.</description>
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		<title>Croyances &amp; Villes</title>
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		<title>&#171; En attendant Godot &#187; : cheminer de l'absurde vers l'esp&#233;rance </title>
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		<dc:subject>Libre acc&#232;s</dc:subject>

		<description>&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;&#171; En attendant Godot &#187; est la pi&#232;ce de th&#233;&#226;tre la plus jou&#233;e au monde. Samuel Beckett y plonge ses personnages et le spectateur dans une qu&#234;te m&#233;taphysique, l'attente d'un sauveur. Mais qui est Godot ?&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://croyancesetvilles.fr/-Theatre-.html" rel="directory"&gt;Th&#233;&#226;tre&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://croyancesetvilles.fr/+-Libre-acces-+.html" rel="tag"&gt;Libre acc&#232;s&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://croyancesetvilles.fr/local/cache-vignettes/L150xH100/en-attendant-godot-6bc53.jpg?1777207028' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;&#171; En attendant Godot &#187; est la grande pi&#232;ce m&#233;taphysique du XXe si&#232;cle. Asc&#233;tisme du verbe, absence d'action, d'intrigue, dans cette pi&#232;ce de Samuel Beckett, le temps ronge deux personnages (des clochards). Estragon attend. Il attend Godot comme un sauveur. Mais pas plus que Vladimir, son comp&#232;re, il ne conna&#238;t Godot. Aucun ne sait au juste quand ce myst&#233;rieux personnage va arriver et de quoi il doit les sauver...&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;&lt;i&gt;En attendant Godot&lt;/i&gt; met en sc&#232;ne la condition humaine, dans ce qu'elle a de dramatique, mais aux yeux son auteur, Samuel Beckett, rien n'est plus dr&#244;le que le d&#233;sespoir. Les personnages de Godot amusent autant qu'ils &#233;meuvent et font r&#233;fl&#233;chir sur le th&#232;me essentiel de la pi&#232;ce : le destin n'a pas de sens, il n'y a pas de justice divine, c'est le r&#232;gne de l'absurde et de l'arbitraire. La vie n'a donc pas de sens, et il faut s'en accommoder.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;Dans cette attente, ses deux personnages en perdent jusqu'&#224; la notion du Temps : &#171; quel jour sommes-nous ? Lundi, jeudi ou vendredi ? &#187;. On ne sait plus. Alors Godot est le recours, celui &#224; qui on se r&#233;f&#232;re, qui autorise l'espoir, qui viendra demain ou apr&#232;s-demain... Mais est-il vraiment ? N'est-il pas le fruit de leur imaginaire ? Mais, l&#224; n'est pas l'important. Ce n'est pas de savoir qu'il existe qui compte, mais de douter et dans ce doute, de jouer &#224; croire qu'il existe, qu'il viendra comme le Christ sauver les deux personnages principaux, Estragon et Vladimir, des turpitudes de leur existence. Dans cette pi&#232;ce Godot fait parti du &#171; Jeu &#187; des hommes.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;&lt;strong&gt;Dans le d&#233;senchantement de l'apr&#232;s-guerre&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;Il faut ici s'attarder un peu au contexte de l'&#233;poque pour en trouver l'explication. Beckett &#233;crit &lt;i&gt;En attendant Godot en 1948, &lt;/i&gt;une date importante de notre histoire contemporaine, qui impose d'embl&#233;e une certaine grille de lecture.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;L'apr&#232;s-guerre fait na&#238;tre un nouveau mental, qui a besoin d'une &#171; aventure th&#233;&#226;trale &#187; pour se concr&#233;tiser explique &#224; l'&#233;poque Samuel Beckett pour qui, au lendemain de la guerre &#171; Le th&#233;&#226;tre n'en finit pas d'exorciser ses fant&#244;mes &#187; : il met en sc&#232;ne l'inhumanit&#233; de l'humanit&#233;, une remise en question o&#249; de nouvelles perspectives s'imposent.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;Les ann&#233;es 1950 se partagent en trois &#233;coles du th&#233;&#226;tre, diff&#233;rentes dans leur dramaturgie et leur id&#233;ologie : le th&#233;&#226;tre &#233;pique de Brecht, le th&#233;&#226;tre politique de Camus et de Sartre, et enfin le th&#233;&#226;tre de Beckett, Ionesco et Adamov, r&#233;unis sous l'&#233;tendard du &#171; th&#233;&#226;tre de l'absurde &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;Ce th&#233;&#226;tre prend acte des horreurs de la seconde guerre mondiale, &#224; savoir : Auschwitz et Hiroshima, deux grands chocs dans l'histoire de la pens&#233;e, lesquels confrontent l'humanit&#233; &#224; l'impensable : L'Allemagne, pourtant nation des meilleurs esprits de l'&#233;poque, patrie de Goethe, Kant, Nietzsche et Bach, a &#171; f&#233;cond&#233; la b&#234;te immonde &#187; dont parlait Brecht quelques ann&#233;es auparavant. Il faut d&#233;sormais penser la juxtaposition de la culture et de la barbarie. Le bien et le beau ne se confondent pas forc&#233;ment.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;De m&#234;me, le progr&#232;s n'est pas n&#233;cessairement au service du bien : la certitude que la science m&#232;nerait au progr&#232;s de l'humanit&#233;, est une id&#233;e des XVIII et XIXe si&#232;cles. La machine devait servir &#224; lib&#233;rer l'homme, &#224; cr&#233;er et non &#224; d&#233;truire. or, dans les ann&#233;es 1950, c'est l'effondrement de tout ce qui organisait l'id&#233;e de progr&#232;s et que la direction prise par l'humanit&#233; &#233;tait intelligible, que l'Histoire avait un sens, comme le raconte les grands r&#233;cits marxistes. En 1945-1946, on s'aper&#231;oit que l'histoire n'a aucun sens ! S'il y en avait eu un, elle ne se serait pas confront&#233;e &#224; l'extermination d'une partie de l'humanit&#233; par une autre.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;L'id&#233;e que demain sera mieux qu'hier, appartient au XIXe si&#232;cle, ce n'est plus une id&#233;e dans les ann&#233;es 1950.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;Au XIXe si&#232;cle, les po&#232;tes de la &#171; n&#233;gation &#187; (Sade, Rimbaud, Lautr&#233;amont) avaient r&#234;v&#233; la destruction du monde. Des mots arrivaient alors &#224; dire l'insupportable, la haine de l'&#234;tre humain, l'avilissement le plus parfait. et voil&#224; qu'en 1939, ce qui &#233;tait fantasme devient r&#233;alit&#233;. C'est dans cet horizon l&#224; qu'il faut lire et voir cette pi&#232;ce de Beckett : quelque chose est atteint dans l'espoir, on ne peut m&#234;me plus r&#234;ver la destruction du monde : elle est maintenant concr&#232;te. Ce que Beckett raconte, c'est qu'il n'y a plus grand chose &#224; raconter et ainsi, et surtout, qu'il faut faire attention &#224; ne pas trop &#171; signifier &#187; ! Si signifier donne du sens, ouvre sur un horizon d'esp&#233;rance, alors il est vain de chercher encore &#224; signifier.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;&lt;strong&gt;Interrogation m&#233;taphysique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;Alors qui est Godot ? Dans cette pi&#232;ce, il se pr&#233;sente ici comme un personnage d&#233;ceptif, dont on ne sait pas grand-chose, mais qui est la figure centrale de la pi&#232;ce, une figure absente, en creux. Comme Dieu, il a des messagers &#8211; les deux gar&#231;ons qui surgissent bri&#232;vement sur sc&#232;ne&#8230; mais ceux-ci n'annoncent qu'une venue toujours report&#233;e. Enfin, il n'a rien promis : il n'a m&#234;me pas &#171; dit ferme qu'il viendrait &#187;, et &#224; la &#171; vague supplique &#187; de Vladimir et Estragon, il n'a oppos&#233; qu'une r&#233;ponse dilatoire ; Godot appara&#238;t donc comme un faux dieu, et son attente tourne &#224; vide : il n'a aucun salut &#224; apporter, quoiqu'en dise Vladimir (p. 133).&lt;/p&gt;
&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;Supposons donc que Godot existe, non comme un sauveur ou un messie mais bien comme tout ce qui dicte la condition humaine et &#224; laquelle il ne faut pas s'abandonner au risque de la subir, d'&#234;tre moins qu'humain. Que pouvons-nous alors lui substituer sans redouter l'illusion et l'illusoire ? Une d&#233;marche, une fa&#231;on de vivre, une conduite vertueuse, un agir. Carm&#234;me s'il existe des Godot, Estragon, Vladimir, Pozzo, Lucky dans nos vies, l'esp&#233;rance implique une volont&#233; de changement inspir&#233;e par l'optimisme pour penser que le futur sera n&#233;cessairement mieux que le pr&#233;sent.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;Cette esp&#233;rance peut &#234;tre raisonnable, mais c'est lorsqu'elle d&#233;fie la raison et l'ordre &#233;tabli, qu'elle trouverait toute sa grandeur : l'enseignement subliminal que d&#233;livre Beckett dans cette pi&#232;ce ?&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Inde : une pi&#232;ce de th&#233;&#226;tre indigne les instances catholiques du Kerala </title>
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		<dc:creator>REDACTION</dc:creator>



		<description>&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;Les autorit&#233;s catholiques de l'&#201;tat (communiste) du K&#233;rala veulent obtenir l'interdiction d'une pi&#232;ce de th&#233;&#226;tre &#171; insultant &#187; la vie monastique catholique.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://croyancesetvilles.fr/-Theatre-.html" rel="directory"&gt;Th&#233;&#226;tre&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;Les &#233;v&#234;ques catholiques de l'&#201;tat du Kerala du sud de l'Inde, ont demand&#233; l'interdiction d'une pi&#232;ce de th&#233;&#226;tre qui, selon eux, insulte la vie monastique catholique et le christianisme.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;Le 13 mars 2023, le cardinal Baselios Cleemis, pr&#233;sident du Conseil des &#233;v&#234;ques catholiques du Kerala (KCBC), a condamn&#233; la pi&#232;ce &#171; Kakkukali &#187; qui d&#233;crit les &#233;preuves et tribulations d'une femme qui devient nonne en d&#233;pit de l'opposition de son p&#232;re communiste, en affirmant qu'elle allait &#224; l'encontre du tissu culturel du Kerala et que sa mise en sc&#232;ne &#233;tait une tache sur la culture de l'&#201;tat. &lt;br class='autobr' /&gt;
Sa d&#233;claration publi&#233;e par le secr&#233;taire adjoint du KCBC, Jacob Palakkapilly, indique que la pi&#232;ce insulte le respect de soi et la confiance des nonnes, et qu'elle a &#233;t&#233; incluse dans le festival international de th&#233;&#226;tre organis&#233; par le gouvernement de l'&#201;tat.&lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Les organisations communistes font une &#233;norme publicit&#233; &#224; ce drame &#187;, d&#233;clare le Conseil des &#233;v&#234;ques catholiques du Kerala (KCBC), se r&#233;f&#233;rant &#224; la pi&#232;ce de th&#233;&#226;tre malayalam &#171; Kakkukali &#187;.&lt;br class='manualbr' /&gt;De leurs c&#244;t&#233;, les auteurs qualifient la pi&#232;ce qui est une adaptation indienne d'une nouvelle &#233;crite par Francis Norona, d'expression de la libert&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
&#201;crite par K B Ajayakumar et r&#233;alis&#233; par Job Madathil, la pi&#232;ce a &#233;t&#233; mise en sc&#232;ne par la troupe Neythal Nataka Sangham, bas&#233;e &#224; Alappuzha. le metteur en sc&#232;ne de la pi&#232;ce, Madathil, a d&#233;clar&#233; qu'elle avait d&#233;j&#224; &#233;t&#233; jou&#233;e dans 15 endroits et qu'elle se jouerait comme pr&#233;vu.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;text-2xl font-bold text-b-assmat mt-4 mb-2&#034; id='Circulaire-de-l-eveche'&gt;Circulaire de l'&#233;v&#234;ch&#233; &lt;/h2&gt;
&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;Les probl&#232;mes ont commenc&#233; lorsque l'opposition du groupe Pro Life du conseil des &#233;v&#234;ques s'est r&#233;volt&#233;e alors que la pi&#232;ce, soutenue par la All India Youth Federation (AIYF), l'aile jeunesse du Parti communiste indien (CPI), devait &#234;tre jou&#233;e lors de l'&#233;v&#233;nement culturel de la municipalit&#233; de Guruvayoor &#224; Thrissur, la capitale culturelle du Kerala.&lt;br class='autobr' /&gt;
Entre-temps, une circulaire contre la pi&#232;ce controvers&#233;e et sign&#233;e par le vicaire g&#233;n&#233;ral, Monseigneur Jose Vallooran, a &#233;t&#233; lue dans les 275 paroisses de l'archidioc&#232;se de Trichur au cours de la messe dominicale du 12 mars.&lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; La pi&#232;ce pr&#233;sente &#224; tort les couvents comme des centres o&#249; les nonnes sont r&#233;duites &#224; l'&#233;tat d'esclaves et maltrait&#233;es. Cela fait partie d'une tendance croissante &#224; d&#233;nigrer la foi chr&#233;tienne et les institutions g&#233;r&#233;es par l'&#201;glise &#187;, indique la circulaire. Le 12 mars, plusieurs paroisses ont organis&#233; diff&#233;rentes formes de protestation. Le vicaire g&#233;n&#233;ral a demand&#233; aux cur&#233;s d'assurer la pr&#233;sence d'un maximum de fid&#232;les lors des marches de protestation organis&#233;es &#224; Thrissur.&lt;br class='autobr' /&gt;
La circulaire regrette que la pi&#232;ce ait &#233;t&#233; pr&#233;sent&#233;e lors du r&#233;cent festival international de th&#233;&#226;tre du Kerala, organis&#233; par le gouvernement marxiste de l'&#201;tat. Le ministre des affaires culturelles de l'&#201;tat, qui a assist&#233; &#224; la c&#233;r&#233;monie, a salu&#233; la pi&#232;ce et ses auteurs. &#171; Les tentatives de repr&#233;sentation des syst&#232;mes de croyance et des pratiques rituelles d'une communaut&#233; religieuse en d&#233;pensant des fonds provenant des caisses de l'&#201;tat doivent faire l'objet d'une opposition v&#233;h&#233;mente &#187;, affirme encore la circulaire.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Pardon ? </title>
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		<description>&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;Cette pi&#232;ce autobiographique de Laurent Martinez met en sc&#232;ne un homme victime d'abus sexuels de la part d'un pr&#234;tre, quand il &#233;tait enfant. Un regard sur une douleur difficilement partageable.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://croyancesetvilles.fr/-Theatre-.html" rel="directory"&gt;Th&#233;&#226;tre&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;Cette pi&#232;ce autobiographique de Laurent Martinez met en sc&#232;ne un homme victime d'abus sexuels de la part d'un pr&#234;tre, quand il &#233;tait enfant. Un regard sur une douleur difficilement partageable.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;Victime d'abus sexuel Gabriel peut-il trouver l'amour ? Il en est persuad&#233; lorsque son regard croise celui de Camille. Mais peut-on gu&#233;rir de telles blessures ? &lt;br class='autobr' /&gt;
Dans la pi&#232;ce, la question se pose aussi pour une &#233;glise catholique qui s'interroge sur ses prises de position : o&#249; est la v&#233;rit&#233; ? &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Pardon ? &#187; ose parler de la p&#233;dophilie et de ses cons&#233;quences. Les multiples rebondissements emm&#232;nent le spectateur en dehors de sa zone de confort. Jusqu'&#224; remettre en question ses pr&#233;jug&#233;s ?&lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; &lt;i&gt;Po&#233;sie, humour, gravit&#233;, amour, altruisme, espoir, sont les notes de musique autour desquelles s'articule cette courageuse partition&lt;/i&gt; &#187; commente Maude Sambuis, com&#233;dienne. Latifa Bennari, pr&#233;sidente de l'Ange Bleu et marraine de la pi&#232;ce d&#233;clare &#171; &lt;i&gt;Je n'ai pas les mots pour exprimer mon admiration et mon &#233;motion&lt;/i&gt; &#187;. Quant &#224; Laurent Martinez, il avait invit&#233; l'&#233;glise &#224; venir voir la pi&#232;ce d&#232;s l'&#233;mission&lt;i&gt; le D&#233;bat&lt;/i&gt; du 21 f&#233;vrier dernier sur France 24.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="https://www.avignonleoff.com/programme/2019/" class="spip_out"&gt;Voir le programme du Off&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Le diable s'habille en papal</title>
		<link>https://croyancesetvilles.fr/Le-diable-s-habille-en-papal.html</link>
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		<description>&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;La religion fait partie des th&#233;matiques des spectacles pr&#233;sent&#233;s en Avignon.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://croyancesetvilles.fr/-Theatre-.html" rel="directory"&gt;Th&#233;&#226;tre&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;En accueillant 'Outwitting the Devil', dans la cour d'honneur du Palais des Papes, le dernier opus du chor&#233;graphe anglo-bangladais Akram Khan, le in du Festival d'Avignon, convoque les mythes anciens &#224; l'aune de notre &#233;poque.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;Elev&#233; au &lt;i&gt;kathak&lt;/i&gt;, danse indienne initialement d'essence religieuse pour transmettre les textes sacr&#233;s comme la Bhagavad-Gita aux ill&#233;tr&#233;s, Akram Khan devenu chor&#233;graphe est un v&#233;ritable creuset d'influences cultuelles et culturelles. Avec &#034;Outwitting the Devil&#034;, (d&#233;jouer le diable), son dernier opus, invit&#233; par Olivier Py, directeur du Festival d'Avignon, il entend d&#233;livrer, dans un style tr&#232;s contemporain (danse, vid&#233;o, composition sonore qui se m&#234;lent ou se superposent) un message d'alerte aux hommes qui dans leur qu&#234;te pour tromper la mort, tentent de d&#233;jouer Dieu, jusqu'&#224; se prendre pour lui dans leur d&#233;sir d'immortalit&#233;. Pour Akram Khan, l'humanit&#233; pour arriver &#224; ses fins (faims ?) a vendu son &#226;me au diable tout en esp&#233;rant en tirer b&#233;n&#233;fice.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;Avec pour fil conducteur cette phrase du po&#234;te mystique persan Rumi : &#034;&lt;i&gt;la v&#233;rit&#233; est un miroir romb&#233; de la main de Dieu et qui s'est bris&#233;. Chacun en ramasse un fragment et dit que tout la v&#233;rit&#233; s'y trouve&lt;/i&gt;&#034;, mais aussi la C&#232;ne de L&#233;onard de Vinci, Akram Khan questionne les mythes perdus pour les actualiser sur l'&#233;puisement des ressources naturelles et la destruction de l'&#233;cosyst&#232;me.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;Les 6 danseurs &#034;d'Outwitting the Devil&#034; de 25 &#224; 68 ans, nous offrent, dans cette perte de l'enchantement du monde, de tenter de comprendre les mythes fondateurs dans une ode au partage.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>La signification religieuse des &#171; trois coups &#187; au th&#233;&#226;tre </title>
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		<dc:date>2017-11-04T20:55:09Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>REDACTION</dc:creator>



		<description>&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;Parmi les significations attribu&#233;es au rituel des trois coups frapp&#233;s avant le lev&#233; de rideau, l'une d'elles donne une origine chr&#233;tienne et moyen&#226;geuse &#224; cette tradition.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://croyancesetvilles.fr/-Theatre-.html" rel="directory"&gt;Th&#233;&#226;tre&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;Parmi les significations attribu&#233;es au rituel des trois coups frapp&#233;s avant le lev&#233; de rideau, l'une d'elles donne une origine chr&#233;tienne et moyen&#226;geuse &#224; cette tradition.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;Au th&#233;&#226;tre, les traditionnels trois coups frapp&#233;s avec un b&#226;ton appel&#233; &#171; brigadier &#187;, juste avant le lev&#233; de rideau sont destin&#233;s &#224; attirer l'attention des spectateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;Pour certains cette tradition remonterait au Moyen &#194;ge o&#249; l'on prit l'habitude de frapper les traditionnels trois coups pour chasser les mauvais esprits, voire le diable, des sc&#232;nes de th&#233;&#226;tre souvent consid&#233;r&#233;eS comme mal fr&#233;quent&#233;es. On commen&#231;ait par frapper avec le &#171; brigadier &#187; une s&#233;rie de 11 coups ou 12 coups pour les douze ap&#244;tres avec ou sans Judas avant de donner les 3 coups traditionnels &#233;voquant la trinit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;Plus tard ce rituel des trois coups fut appliqu&#233; pour saluer le roi (il s'agissait de donner un coup pour le roi, un pour la reine et un pour le public), avant de devenir dans un XIXe si&#232;cle o&#249; les th&#233;&#226;tres s'agrandissent tant, le moyen pratique d'alerter les machinistes que d'autres op&#233;rateurs des cintres.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;Aujourd'hui, les rapports entre la sc&#232;ne et la salle ayant chang&#233;, il ne reste gu&#232;re que le th&#233;&#226;tre de boulevard pour perp&#233;tuer cette tradition&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Avant de lever le rideau de la Com&#233;die-Fran&#231;aise, on ne frappe pas 3, mais 6 (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Avant de lever le rideau de la Com&#233;die-Fran&#231;aise, on ne frappe pas 3, mais 6 coups : 3 pour chacune des deux compagnies qui furent &#224; son origine (celle de l'H&#244;tel de Bourgogne et celle de l'H&#244;tel Gu&#233;n&#233;gaud qui fusionn&#232;rent en 1680).&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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